Notre réseau à La Réunion

Accroche
En 2018: 30 associations habilitées par l'Etat, 6 CCAS partenaires et 9 épiceries sociales et solidaires
Corps

Secteur nord: St Denis: ACH, AEIAR, ASBN, Collectif Bretagne,SSVP Sacré Coeur

                      Ste Marie: CCAS, COASM, ASPSM

                      Ste Suzanne: CCAS

Secteur sud: St Pierre: AREP, ASETIS, ASPMV, CEP,, Solidarité Ste Thérèse, SSVP Terre Sainte

                      Petite Ile: Samaritains

                      St Louis: ARAP, Nou Le La, SSVP St Louis

                      St Joseph: Emmaüs

                      St Philippe: CCAS

                      Tampon: Saint Martin, Social Attitude, SSVP Tampon

Secteur est: St Benoït: AECP, Epi Est

                     Bras Panon: CCAS

                     Plaine des Palmistes: NRDJ

Secteur ouest: St Paul: APEHUD, CCAS, Cosette, Solidarité citoyenne

                        Le Port: CCAS, CCMLCP

                       St Leu: Kdi le coeur

La lutte contre la précarité alimentaire

Accroche
Depuis plus de 34 ans, les Banques Alimentaires agissent contre la pauvreté et la précarité alimentaire.
Corps

La lutte contre la précarité continue 

En France, 8.8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit 14% de la population française (INSEE).  Aujourd’hui, plus que jamais, la lutte contre la précarité continue.19.1% des étudiants vivent en-dessous du seuil de pauvreté (IGAS) ainsi que 7.3% des retraités (ONPES). Les femmes représentent 57% des bénéficiaires du RSA. L’aide alimentaire concerne 4.8 millions de français (DGCS, 2015) : un chiffre sous-estimé par rapport aux besoins réels. La demande de l’aide alimentaire reste une démarche difficile, mal connue. Sur ces 4.8 millions de personnes, le réseau des Banques Alimentaires permet d’en aider 2 millions, soit près de 1 bénéficiaire sur 2. 

L’insécurité alimentaire, une conséquence de la pauvreté 

Faire ses courses, ouvrir son frigidaire, aller au restaurant, préparer le repas, nombreux sont les actes liés à l’alimentation accomplis tous les jours. Nous les réalisons naturellement sans nous rendre compte de leur portée. Ils sont pourtant des actes forts du quotidien. Ils construisent notre bien-être et participent activement à créer ce lien social fondamental à l’être humain.

Ne pouvoir accéder en quantité suffisante à une nourriture saine et équilibrée, c’est s’exclure, c’est rompre le lien social, c’est ouvrir la porte aux problèmes de santé et de bien-être. La peine est triple. A court terme, c’est d’abord le sentiment de faim et d’épuisement, conséquence des repas sautés. S’ajoutent les maladies physiques et psychologiques : à moyen terme, l’insécurité alimentaire engendre de l’anémie, un déficit en vitamine D notamment chez les femmes, mais aussi du diabète, du cholestérol. Enfin, une alimentation insuffisante favorise l’isolement liée à la honte de ne pouvoir se nourrir seul, et trace la voie de l’exclusion. L’insécurité alimentaire reste, encore aujourd’hui, caractéristique de la pauvreté dans les pays du Nord, et notamment en France. (Pour en savoir plus...)

Sortir de l’invisibilité sociale 

L’invisibilité sociale est une conséquence directe d’une situation de précarité où l’individu fait face à un déni de reconnaissance de son environnement social. Les Banques Alimentaires collectent des denrées alimentaires et les redistribuent aux associations partenaires au profit des bénéficiaires, pour leur permettre de consacrer plus de temps à leur mission de lien social. Les personnes démunies peuvent alors retrouver une sécurité alimentaire, une autonomie sociale. 

“J’ai 4 enfants, je suis séparée depuis 4 ans maintenant, et je suis arrivée au camion itinérant grâce à l’assistante sociale. C’est vrai que ça nous permet de faire manger nos enfants à leur faim. On a des légumes frais, on a tout ce qu’il faut pour leur faire un bon repas.” Claude, bénéficiaire.

Le profil des bénéficiaires de l’aide alimentaire 

chiffres etude CSA 2018

L’étude réalisée par l’institut CSA en 2018 confirme l’évolution des profils des bénéficiaires.

  • 84% ont un logement stable
  • Le profil d’emploi reste précaire ou à temps partiel, avec un tiers des bénéficiaires au chômage (30%)
  • La majorité sont des personnes isolées et des familles monoparentales 
  • 69% des bénéficiaires sont des femmes et 33% des familles monoparentales
  • 27% sont divorcés ou séparés
  • 71% vivent avec moins de 1000€ net par mois et par foyer

Pour en savoir plus sur cette étude, cliquez-ici